Les CABS

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Abu

Abu

domaine de compétences

Salarié en logistique

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ABU, était salarié en logistique, et à l’issu de son dernier CDD, il a choisi de ne pas renouveler son contrat et de se lancer dans l’aventure CAB Formations pour devenir Chauffeur VTC. ON FAIT LE BILAN : aucun regret pour ABU « notre formateur de la semaine montre une réelle envie de faire partager ses connaissances et expériences. En plus, c’est quelqu’un du milieu, ça aide. Bon, et il est vraiment sympa ! »

Boris

Boris

domaine de compétences

Salarié en batiment

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BORIS, s’est inscrit avec son frère. Timide, Alexandre-David ne préfère pas être pris en photo, mais ensemble ils ont plein de choses à raconter. Alexandre-David, l’aîné, est gérant d’une SAS. En effet, il a sa propre société dans le secteur du bâtiment, donc Boris est salarié. La complicité de ces deux frères ne date pas d’hier et c’est pourquoi ils se lancent dans l’aventure VTC ensemble, un nouveau challenge entrepreunarial qu’ils vont relever à deux, en team. Ils ont choisi CAB formations sous les conseils d’Uber qui est un de nos partenaires. ON FAIT LE BILAN : « Nickel. » Les frères sont unanimes, cette première semaine est un succès. Boris se prépare depuis un an à devenir chauffeur VTC, et même ainsi, avec la nouvelle loi concernant l’examen il partage l’avis de son frère : « c’est pas jouable sans une formation. » Après l’examen blanc, Boris et Alexandre-David tardent à sortir, ils ont quelques questions à poser à M. Leroy qui les a convaincus tout au long de la semaine pour son didactisme. Les deux frères souhaitent avoir les conseils d’un professionnel concernant la structure de leur future entreprise. L’un a déjà monté sa société, l’autre n’en a été que salarié, quelles conséquences sur leur association ? sur les charges ? etc. Philippe Leroy, très disponible et fin connaisseur de la gestion d’entreprise n’hésite pas à leur donner plein de bons plans. Même une fois l’examen en poche, CAB Formations mettra ses ressources à la disposition des candidats et les accompagnera dans leur envol.

Iulian

Iulian

domaine de compétences

menuisier

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Chauffeur VTC

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IULIAN travaille dans le bâtiment en Île-de-France. Il a une situation confortable car il est menuisier, un bon travail et pas aussi physique qu’on le penserait. S’il se tourne vers le métier de chauffeur VTC ce n’est pas en dernier recours, sa vie lui convient déjà bien. D’ailleurs il n’est pas pressé d’obtenir sa carte et s’il obtient son examen (et il l’obtiendra ! 😉 ) il tentera d’établir un arrangement avec son employeur pour garder son poste. Pour lui, hors de question de démissionner. S’il choisit cette voie c’est uniquement pour voir de nouvelles horizons. Après 10 ans dans le métier, il veut changer, et cette expérience VTC est comme un défi qu’il se lance à lui même. « Il faut avoir le courage ! Il faut jouer pour gagner. Et puis je suis célibataire, je n’ai rien à perdre ». ON FAIT LE BILAN : Iulian a suivi un parcours différents de ses camarades puisqu’il a pris la formation en cours de route. Arrivé en début de deuxième semaine, il rattrapera les cours de M. Leroy avec la Saison Montreuil-Soir suivante. Toutefois, enchaîner 6h00-17h00 de travail et 19h00-23h00 le fatigue déjà. Ses camarades ont une semaine d’entraînement et sont déjà bien rôdés, Iulian ne comprend pas d’où ils sortent tant d’énergie. Alors il se concentre au mieux pour suivre le fil du cours et sa tâche lui est facilitée par la pédagogie des formateurs. Il n’a pas peur de l’examen, néanmoins il est catégorique : ce n’est pas possible sans formation. D’ailleurs, il a choisi CAB Formations parce qu’elle lui était recommandée par Uber, et après avoir longuement étudié la question, il l’a trouvée moins chère que les autres formations proposant des cours du soir.

David

David

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SARL Industrie textile

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DAVID, après 25 ans dans l’industrie textile dont 16 ans au sein de sa propre SARL d’importation, ce gaillard a dû tout abandonner à cause de la mondialisation. David a alors tenté de monter une nouvelle structure, à mille lieues du toucher soyeux de ses étoffes : un fast-food spécialisé dans le bagel. Là encore, mais plus rapidement cette fois, le chef d’entreprise aguerri a fermé boutique. Au chômage depuis 3 mois, David en a profité pour voyager mais aujourd’hui le goût de l’entrepreneuriat et du risque qui va avec lui manquent. Disons que ça ne l’avait jamais quitté. Pour David le salariat n’est pas une sécurité, on sait qu’on ne peut pas déclarer à 20 ans “je ferai tel métier toute ma vie” car “on n’est jamais à l’abri d’une faillite, la boîte pour laquelle on travaille peut fermer, et malgré les diplômes qu’on a, à partir de 45-50 ans le monde du travail c’est fini pour nous, on ne nous recrute plus pour des choses qu’on aime”. Alors, même en fermant boutique, David continuait à faire des études de marché pour rester indépendant. Malheureusement, sa conclusion l’amenait à affirmer que, compte tenu de la conjoncture actuelle, “il était trop difficile et risqué d’investir pour monter une boîte”. Mais en discutant avec son ami Michel, un ancien CABs format 250h, David s’est rendu compte à quel point celui-ci semblait épanoui et avait trouver son équilibre entre famille et vie professionnelle. David n’est pas dupe : “ce métier est dur, il ne faut pas croire les gens qui disent le contraire : le nombre d’heure, travailler 6j/7” un investissement qui déterminera son salaire, mais pour “[son] âge, c’est le moyen d’être libre. Si je ne veux travailler que 5 heures une semaine, je le fais, je décide ce que je veux gagner”. ON FAIT LE BILAN : “C’est excellent. On a beau connaître plein de choses, [même en ayant monter sa propre structure à deux reprises] on ne connaît pas tout ! Moi par exemple, la compta, je la déléguais à mon frère qui avait un BTS en comptabilité.” Aujourd’hui, ce sont de nouvelles bases essentielles que David doit apprendre.. ET APRÈS ? Les cours CAB Formations lui font réaliser la difficulté de bien gérer son entreprise, et il finit par revoir ses perspectives d’avenir. Selon la rémunération il se lancera ou non comme auto-entrepreneur. Contrairement à certains, sa crainte vis-à-vis de ce statut n’est pas de dépasser le plafond mais de s’investir trop peu en temps pour gagner assez. Alors, “pourquoi pas en complément ?” Travailler à côté et se lancer en parallèle lorsqu’il se sera décidé à remplacer ‘sa vieille voiture”. “Et puis pourquoi pas devenir chauffeur privé ? c’est moins casse-tête, s’occuper de quelqu’un pendant 3 jours, pour des diplomates, des écoles, des hôpitaux… qui sait ?”

Jean-Claude

Jean-Claude

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intérimaire

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JEAN-CLAUDE est au chômage depuis novembre. Initialement intérimaire, il est aujourd’hui “fatigué de travailler pour les autres tous les jours, fatigué d’aller au travaille ‘il est 8 heures, vite !‘, fatigué de devoir toujours tout prouver à un supérieur… Je veux être mon propre patron”. Alors, depuis quelques temps maintenant, le métier de chauffeur VTC lui semblait être une belle reconversion. Il avait d’ailleurs été séduit par l’expérience Uber Pop qu’il avait tenté en 2015. Après avoir été ralenti par Pôle emploi qui n’avait pas accepté sa demande de financement, Jean-Claude a dû puiser dans ses réserves pour financer une formation VTC, et c’est CAB Formations qui l’a le plus convaincu. ON FAIT LE BILAN : “Là c’est bien. On est dans les cordes.” Autrement dit : Jean-Claude est satisfait, la formation est carrée. “On connaît nos droits et nos devoirs en tant que chauffeur VTC, c’est bien. C’est important.” Bien sûr, comme beaucoup, Jean-Claude rencontre quelques difficultés, et c’est la raison pour laquelle nous sommes là, ne plus en faire des barrière pour être sûr de soi le jour de l’examen. “Les calculs, c’est complexe. Mais… avec les explications du professeur c’est bon. C’est pour ça que moi je préfère la formation ici, pas à distance : échanger c’est important.” Pourtant on lui apprend que la formation en e-Learning de CAB Formations propose une assistance individuelle qui permet à chaque candidat d’appeler un professeur au besoin (Philippe, Bruno, Laura ou Christopher selon le cours). Toutefois, le CABs ne sera jamais e-CABs : il n’est pas encore suffisamment à l’aise avec l’indépendance qu’offre le digital. S’il habitait loin d’un centre CAB Formations, ou s’il avait une activité professionnelle très prenante, probablement aurait-il pensé autrement. Quoi qu’il en soit, Jean-Claude est pleinement satisfait de la formation. La durée de la formation intensive lui semble idéale. “Trois semaines, c’est le bon temps. C’est la fin qui justifie les moyens ! Il faut avoir la volonté, d’accord ? Quand tu as trimé pour payer ta formation sans aide extérieure il ne faut pas perdre une minute : tu arrives pas en retard, tu écoutes, tu travailles.” Mais rien à voir avec un système scolaire, et c’est ce rythme qu’apprécie Jean-Claude : “on travaille bien, on rigole un peu avec le prof pour décompresser, pour digérer les infos, et on re-travaille !” ET APRÈS ? Être son propre patron, cette envie, Jean-Claude l’a bien exprimée. Mais il ne s’agit pas que de cela. Dans un premier temps, le CABs optera pour la location d’un véhicule, et économisera ensuite avec ses premiers salaires pour acheter son propre véhicule.

Karim

Karim

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Chauffeur LOTI

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KARIM, salarié LOTI souhaite devenir chauffeur VTC suite aux nouvelles lois concernant les capacitaires. Ainsi, il travaillera à son compte et restera dans la légalité. CAB Formations a été pour lui la meilleure option : un très bon deal réunissant solution économie et qualitative. ON FAIT LE BILAN : finalement, après une première semaine de cours du jour à Evry, Karim n’est pas déçu, Philippe Leroy est un bon accompagnateur, pédagogue et « toujours à l’heure ». (Heureusement ! 😉 ) Le bon point pour Karim c’est qu’il « habite dans l’Essone [ce qui n’est pas le cas de tout le monde, certains viennent du 77, d’autres du 89, NDLR], et l’Essone délivre rapidement la carte VTC. En plus CAB Formations nous aide à remplir notre dossier de demande, et l’envoie en recommandé ! ». ABU ABU, était salarié en logistique, et à l’issu de son dernier CDD, il a choisi de ne pas renouveler son contrat et de se lancer dans l’aventure CAB Formations pour devenir Chauffeur VTC. ON FAIT LE BILAN : aucun regret pour ABU « notre formateur de la semaine montre une réelle envie de faire partager ses connaissances et expériences. En plus, c’est quelqu’un du milieu, ça aide. Bon, et il est vraiment sympa ! »

Gad

Gad

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Chauffeur LOTI

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GAD, est marié. C’est sa femme qui l’a encouragé à devenir VTC, et c’est ensemble qu’ils ont choisi CAB Formations. CAB formations propose des cours du jour et des cours du soir, Gad a opté pour la session diurne afin de pouvoir retrouver sa famille en rentrant. De la même façon, le métier de chauffeur VTC ne semble pas être un sacrifice pour sa vie familiale, puisque ce choix s’est fait à deux. ON FAIT LE BILAN : ce vendredi, la première semaine de la toute première session nationale s’achève en examen blanc. En sortant, Gad a peu confiance en lui, il paraît encore sonné par toutes ces questions. « Le prof est bien mais c’est difficile… surout les calculs. Je travaille beaucoup à la maison, le matin avant de venir et le soir ». À savoir que la session de jour s’étend de 9h00 du matin à 17h00 (celle du soir de 19h00 à 23h00).

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Yahya

Yahya

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LOTI-Chef d’entreprise

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YAHYA est responsable technique en hôtellerie, mais il est aussi capacitaire. Il a sa propre entreprise depuis un an, travaille 30 heures par semaine et développe son activité en embauchant ses amis, auprès de qui il ne demande aucune réelle contrepartie. Bref, Yahya n’en est plus au stade de projet de vie, son avenir il l’a déjà en partie construit. S’il décide de passer l’examen VTC c’est avant tout par sécurité. Se sont ses employés qui lui ont conseillé de passer la formation chez CAB Formations. ON FAIT LE BILAN : Ce qui est intéressant avec ce CABs, c’est qu’il est déjà capacitaire et détient sa propre entreprise. Son point de vue sur la formation se fait sous le prisme de l’expérience, ce qui implique une certaine objectivité. Pour Yahya, clairement, VTC et Capacitaires renvoient à deux procédures distinctes. Le profil des candidats sont différents, les attentes aussi. Alors, naturellement, bien qu’elles se recoupent en certains points, les formations sont amenées différemment. Par exemple, Yahya a une certaine aisance, du fait de son expérience en gestion d’entreprise, et les compétences (comme les mathématiques) à propos desquelles certains ont du mal à se remettre dans le bain, sont une formalité pour notre CABs chevronné. En revanche, la sécurité routière est une matière nouvelle pour lui. De plus, il y a beaucoup de par cœur, et en cela, l’examen pourrait être une mauvaise surprise, notamment en juridique. Quant à la réforme des 250h, il pense que c’est une bonne solution pour réguler et relancer l’activité.

Mohamed

Mohamed

domaine de compétences

Chauffeur Capacitaire

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MOHAMED, fait partie de ces derniers chanceux à être passés entre les mailles du filet. Il a en effet intégré CAB Formations le 14 décembre dernier et en est ressorti fièrement le 18 février, carte VTC en poche, après 250 heures de formations. Oui, Mohamed a suivi la dernière formation VTC en 250heures. (Mais pour info, à l’issue de sa formation il a passé un examen blanc de type réforme 2016, et l’a réussi avec brio !) Le secteur du transport de personnes intéressait Mohamed depuis quelques temps car ce dernier possède un désir entrepreneurial fort et a étudié le secteur qu’il juge très prometteur car « en plein essor ». Mais ce jeune homme n’a pas toujours voulu être chauffeur VTC, initialement il se destinait plutôt à devenir chauffeur capacitaire, deux profils qui se distinguent en de nombreux points et notamment, d’après Mohamed, par la partie « gestion » qui est très présente dans la formation Capacitaire. Finalement en décembre dernier, c’est vers l’univers VTC qu’il se tourne, la conjoncture lui présageant un avenir plus sûr, un statut plus reconnu. POURQUOI CAB FORMATIONS ? Pour Mohamed, CAB Formations est sorti du lot par sa flexibilité : cours du soir, prix abordable, promotion qui plus est, et à deux pas de Paris. Des arguments suffisants pour ravir ce jeune plein de projets. APRÈS CAB FORMATIONS ? Mohamed voit son avenir ainsi : travailler en CDI comme chauffeur VTC le temps d’acquérir l’expérience suffisante pour perfectionner ses connaissances ; puis devenir auto-entrepreneur. Les cours du soir chez CAB Formations lui permettaient d’ailleurs d’optimiser sa journée en se concentrant sur ses projets personnels tels que la création de son entreprise. Concrètement, après un stage pratique et une formation aussi complète, Mohamed n’avait aucune crainte. Il ne s’était pas trompé car on peut difficilement réussir aussi vite. Il finit ses 250h le 18 février et le soir même il décroche un CDI grâce aux partenaires de CAB Formations. Son rêve se réalise peu à peu, et quelques jours après l’obtention de sa carte professionnelle, c’est un Mohamed épanoui que l’on retrouve. Il est satisfait de son parcours, et confiant pour l’avenir. Son poste actuel lui permet de découvrir toutes les facettes du métier, et lui offre l’opportunité d’avoir un garage entier à disposition où chaque soir il peut changer de voiture de fonction pour déterminer laquelle sera le meilleur investissement pour son entreprise.

Oihid

Oihid

domaine de compétences

Chauffeur LOTI

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OIHID a une drôle d’histoire : pizzaiolo, il a dû cesser de faire valser la pâte à cause d’une toute simple et subite allergie à la farine. Mais il s’en sort bien : le voilà aujourd’hui LOTI, et il semble plus que satisfait de son job. Habituellement, il se relaie avec son collègue sur deux plages horaires : 6h00-18h00/18h00-6h00 (e temps de la formation, il cesse son activité car c’est trop intense d’enchaîner avec la formation – à savoir : formation de jour, de 9h00 à 17h00 du lundi au vendredi pendant 3 semaines). “C’est un très bon boulot, c’est l’expérience qui parle, sinon je n’aurais pas fait la formation…! À 280€/j il faut passer à la suite : travailler pour soi-même”. ON FAIT LE BILAN : Oihid continue dans son récit atypique. CAB Formations, il est tombé dessus par hasard. Initialement il devait se former dans un centre concurrent. Mais un jour, il marche. Il voit des belles voitures. Il lève la tête. Il découvre CAB Formations. Il se renseigne sur Internet, mais il se trompe de nom de rue dans sa recherche. Donc il ne retrouve pas le centre. Et puis finalement, par un nouveau rebondissement, le voilà ! Enfin bref : Oihid et CAB Formations c’est une rencontre fortuite qui semble le ravir. Il est satisfait de la cadence des cours qui permettent d’approfondir les points essentiels et de revenir sur les questions difficiles. “Quand je pense aux formations en 1 semaine tout compris, je me dis : mais comment ils font ?? Impossible.” Notre CABs attend avec impatience les cours d’anglais car ses bases lui paraissent fragiles. ET APRÈS ? Grâce aux cours de création et de gestion d’entreprise, Oihid a affiné sa stratégie : il commencera par être auto-entrepreneur, car le statut se crée très rapidement mais a aussi sa part d’inconvénients. Par exemple, le chiffre d’affaire annuel est plafonné à 32,900€. Alors, au bout de 2 mois, il lancera la demande pour transformer son entreprise en SASU, et encore 2 mois après, il prendra place dans sa nouvelle structure.

Merrad

Merrad

domaine de compétences

Chef d’entreprise

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MERRAD, a sa propre société de nettoyage de véhicule écologique. Il cherchait à se reconvertir pour plus de tranquilité et d’indépendance, n’avoir que lui à gérer et pouvoir passer plus de temps avec sa famille et ses trois enfants. Néanmoins, Merrad reste Merrad et il souhaitait rester dans l’univers automobile. Alors un ami lui a conseillé CAB Formations, et le voilà aujourd’hui en passe de devenir auto-entrepreneur, chauffeur VTC. ON FAIT LE BILAN : « Vous savez moi, j’ai 48 ans, j’ai fait des études supérieures en chimie industrielle, mais honnêtement l’école ça fait longtemps, donc oui c’est un peu difficile, surtout les maths mais c’est bien expliqué. […] On est plusieurs à avoir passé la quarantaine, alors passer un examen, évidemment que c’est compliqué. », néanmoins l’examen ne lui fait pas peur, il lui faut simplement du temps pour reprendre le rythme, il a confiance en lui et CAB Formations aussi a confiance en lui.

Elhadi

Elhadi

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coursier pour DHL

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ELHADI est coursier pour DHL, le transport de personne est comme une continuité pour lui. À l’époque d’UberPOP il avait décidé de tenter l’expérience et le résultat était sans appel : un passager est bien plus bavard qu’un colis. Cet aspect relationnel a bouleversé Elhadi qui a besoin de contact humain pour s’épanouir. Se confronter à différentes cultures, différentes philosophies de vie, différents milieux sociaux… c’est unique. « On ne se rend pas compte à quel point le chauffeur VTC peut être considéré comme un confident par les passagers. Certains soirs, des hommes politiques entraient dans ma voiture et me parlaient. » Et il faut dire que Elhadi aime ce genre de discours, un regard plein de recul sur les perspectives socio-économiques, il tient à rappeler qu’il n’est pas pessimiste mais réaliste. Alors c’est avec beaucoup de retenue qu’il nous délivre sa vision de l’avenir sur le court-terme. Encouragé par un ami, c’est avec précaution et hésitation que Elhadi se dirige vers sa nouvelle vocation. À force de craintes, ce CABs a raté le coche et n’a pas eu le temps de s’inscrire pour la formation format 250h. Toutefois, en janvier il se décide enfin et se rend aux Journées Chauffeurs-Entrepreneurs organisée par Uber, CAB Formations et d’autres partenaires. Par un concours de circonstance, il rencontre un conseiller CAB Formations et le programme le convainc. ON FAIT LE BILAN : Elhadi a aussi peu confiance en l’avenir qu’en ses capacités. « J’ai un problème de mémoire. Pas de concentration. De mémoire. » Alors sa crainte est d’être trahi par ses lacunes le jour de l’examen, car la première semaine de cours, en partie juridique, l’a plongé au cœur de ses angoisses. Néanmoins, la deuxième semaine commence bien car, pour lui, la sécurité routière relève davantage de logique, et Bruno Fernandez, gendarme réserviste et en l’occurence formateur pour CAB Formations, a une méthode d’apprentissage qui stupéfait Elhadi. En tant qu’ancien éducateur, notre CABs sait de quoi il parle.Malgré sa crainte pour l’examen, Elhadi est conscient des bienfaits de cet arrêté ministeriel. La carte ne peut plus s’obtenir en ne faisant qu’acte de présence, il faut en faire bon usage alors passer un examen « c’est plus sûr, c’est un bien ». Après la formation, Elhadi préfère rester prudent et ne pas trop s’avancer sur ce qui l’attendra. Les cours de gestion lui ont fait prendre conscience de la difficulté de monter sa propre entreprise. Un projet qui semble désormais trop grand pour lui, dans l’immédiat en tout cas. Encore une fois, Elhadi manque d’assurance, mais CAB Formations restera derrière lui pour s’assurer qu’il ne sous-estimera pas le pouvoir de sa future carte VTC car une chose est certaine : il est plus que capable d’obtenir son examen !

Rabah

Rabah

domaine de compétences

Chauffeur livreur

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Chauffeur VTC

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RABAH est le « positif attachant » de la saison 2 des CABs, il en faut toujours au moins un, pour remotiver les troupes en cas de coup de mou. Le voilà ! Parce que, oui, la saison 2 est une session en cours du soir, et enchaîner vie professionnelle/privée et cours du soir est un défi parfois difficile à relever. Mais les CABs sont vaillants, et ils ont Rabah ! Pourtant il pourrait être le plus à plaindre : ce chauffeur livreur commence tous les jours à 3h du matin, sa formation se finit à 23h (faites le calcul), il cumule 27 ans dans le déménagement, et il pouponne ses deux enfants de 8 et 11 ans qu’il emmène habituellement au conservatoire, au théatre et au judo tous les jours. Pourtant Rabah ne se plaint pas, garde le sourire, et se réjouit de ce que la vie lui offre, de cette formation, des nouvelles perspectives qu’elle propose, et des rencontres qu’il y fait. Lorsqu’il aura sa carte professionnelle VTC, il tentera de concilier son CDI de chauffeur livreur, et son nouvel emploi en tant que chauffeur VTC. S’il n’y parvient pas, il proposera une rupture conventionnelle pour se consacrer à son nouveau projet. Rabah s’est tourné vers ce métier parce qu’il cherche une certaine indépendance et souhaite conserver une vie de famille. Il n’a peur de rien et a une entière confiance en la vie. ON FAIT LE BILAN : « Je suis un vrai béotien, je n’y connais rien dans ce domaine », explique Rabah. Alors il tente d’être studieux, d’autant plus que « c’est dur quand on a fini l’école en 1980 ! Au bout de 35 ans, on s’abêtit. ». FAUX. Rabah est encore dans le coup. Alors certes « les formules de maths basiques, niveau collège pas plus, paraissent difficiles quand on est plus dans le bain », mais aucun soucis à faire pour ce polyglotte autodidacte : il déborde d’envie d’apprendre et ça ne peut être que synonyme de succès.

Hamid

Hamid

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Chanteur

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Qui croirait que derrière le volant du futur VTC que vous commanderez se cache Hamid Mestari ? un chanteur connu dans son milieu, qui fait son bout de chemin à travers le monde, et pousse la chansonnette pour Kamini ou la réalistrice Uda Benyamina. Comme beaucoup, Hamid voit le marché du disque « prendre un coup à cause de la technologie ». Alors comme il l’a toujours fait, notre CABs occupe un poste en parallèle. Après des études supérieures en Physique Chimie, Hamid a été superviseur qualité pour une firme américaine de l’industrie automobile, responsable en laboratoire métrologie, etc. Et aujourd’hui, c’est vers la technologie, celle qui a condamné l’industrie du disque, que Hamid, bon joueur, se tourne en souhaitant devenir chauffeur VTC. Il a pris cette décision car, comme sur scène, il cherche la liberté et le contact humain que n’offre pas un bureau de travail. Il veut vivre l’instant, voir le monde, même s’il ne s’agit que du territoire français, et vivre une expérience nouvelle. ON FAIT LE BILAN : Que l’on ne s’y trompe pas, Hamid n’est pas novice. En 2007 il s’est d’abord formé comme capacitaire. Et puis cette année, encouragé par son neveu, il décide de devenir VTC, mais retardé par l’arrêté ministériel il ne parvient à s’inscrire que pour la seconde session de février. Il s’est tourné vers CAB Formations car le centre est resté en contact avec lui et lors des divers rebondissements des semaines précédentes, CAB Formation l’a régulièrement informé de l’actualité. Aujourd’hui, à mi-parcours de sa formation, Hamid est confiant, il n’a « pas de stress ». Il sait en effet qu’il en est largement capable notamment parce que les cours sont « bien élaborés » et qu’il est assidu. Bien sûr la formation est compliquée, et ce qu’ils ont appris en juridique « ça ne peut pas tomber du ciel », il faut l’apprendre. SON CONSEIL AUX FUTURS CABS : Chacun a sa méthode mais moi j’écoute bien et je prends des notes. En restant attentif, je n’ai pas besoin d’ouvrir mes livres à la maison, j’ai déjà enregistré. Bien sûr, à l’approche de l’examen je ferai une synthèse globale et une relecture.

Armand

Armand

domaine de compétences

Chauffeur capacitaire

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ARMAND est jeune, calme, studieux, et drôlement pragmatique. Ce capacitaire poursuit son activité en parallèle de sa formation CAB Formations de jour (à savoir du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00) mais un jour sur deux uniquement, et jusqu’à 23h30 environ seulement. Les autres soirs ? “Non. Je ne sors pas. J’aime pas sortir. En plus il fait froid dehors. J’aime pas le froid. Donc je ne sors pas.”Non, les autres soirs Armand reste chez lui et révise. Notre CABs a choisi ce centre en fouillant sur Internet, et ce qui l’a convaincu c’est que CAB Formation n’offre pas UNE mais DEUX places à l’examen. “Je n’ai pas peur de l’examen. Avec la formation, je l’aurai normalement, mais une deuxième place, c’est une sécurité.” Et non seulement c’est une sécurité pour un éventuel échec mais également pour un succès garanti dès le premier coup, car ce plan B permet aux candidats de s’ôter cette fameuse pression qui pourrait les paralyser le jour-J et saboter leurs compétences. ON FAIT LE BILAN : Une nouvelle fois cette phrase revient “sans formation c’est impossible d’avoir son examen !” Pour Armand comme pour beaucoup de CABs, la nécessité d’intégrer la formation se confirme au bout de quelques jours à peine. Les informations sont nombreuses et ne peuvent être simplement glanées ici et là sur Internet ou par l’expérience d’un chauffeur. Armand apprécie la pédagogie du formateur de la semaine “il est décontracté, il revient sur les difficultés de la veille pour que l’on retienne tout. Mais ça n’est pas du tout comme à l’école.” SON CONSEIL AUX CABs : Pour l’examen, Armand prévient les pièges éventuels : “il faut bien lire la question ! À un mot près, ça change toute la formule de calcul !” ET APRÈS ? Le jeune diplômé souhaitera créer sa propre entreprise, mais face à tant de choix il reste encore indécis. “Comment commencer ? Auto-entrepreneur puis SASU ? location puis achat ?… Je ferai appel à CAB Formations, ils aident les candidats à la fin de la formation”. Vrai, de nombreux CABs ont fait appel au centre pour les assister dans leurs premiers pas à l’issue de la formation. CAB Formations les a accompagné dans les démarches mais aussi leur a fait partager les avantages de leur partenaires. Une formation professionnalisante jusqu’au bout : il ne suffit pas d’avoir sa carte VTC il faut savoir quoi en faire.

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